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Voir les bulletins > Région Nord-Ouest > 15 juin 2006 | | Les fédérations régionales de défense contre les organismes nuisibles vous informent
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| VIORNE – ERABLE – TILLEUL : Cochenille pulvinaire |
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Les cochenilles sont des insectes de forme très particulière puisque chez certaines espèces, le corps de la femelle est recouverte d’une carapace. C’est le cas notamment de l’espèce cochenille pulvinaire de l’hortensia. Cette cochenille peut s’installer sur différents arbres comme le tilleul et l’érable et différents arbustes comme la viorne. La carapace des femelles adultes est de forme ovale et de couleur brune. Sous sa carapace, la femelle produit un amas cotonneux qui contient des œufs, l’ovisac. Sur la plupart des sites, les insectes ont déjà gagné le feuillage et y on déjà pondu. La lutte peut être biologique (effet des auxiliaires naturellement présents). Si nécessaire, on peut utiliser un insecticide qui sera appliqué spécifiquement sur les jeunes larves. Par conséquent, surveillez bien les arbustes occupés par des ovisacs pour repérer l’éclosion des œufs et l’apparition des larves. Au départ, celles ci ne font que quelques millimètre de longueur et son de forme ovale et plate
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| HOUX : Cochenille pulvinaire |
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Cette espèce de cochenille produit des ovisacs sur les feuilles de houx. En observant plus particulièrement la face inférieure des feuilles, on peut actuellement remarquer ces amas blancs allongés. La stratégie de protection est la même que pour la cochenille pulvinaire de l’hortensia.
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| ARBUSTES ET PLANTES HERBACEES : Aphrophore écumeuse ou « crachat de coucou » |
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Cet insecte est un cousin des punaises, des cicadelles et des psylles notamment. Les larves se développent au printemps en piquant les plantes pour se nourrir de la sève. Elles se recouvrent d’un amas mousseux. Ces « crachats de coucou » sont très fréquemment observés en ce moment sur diverses plantes comme le chèvrefeuille, le millepertuis, le tamaris. Cependant cet insecte provoque rarement de réels dégâts. Sa présence est surtout gênante du fait des amas mousseux. Ceux ci peuvent être supprimés grâce à un jet d’eau sous pression, qui éliminera par-là même les larves d’aphrophore. L’opération doit être mise en place avant le mois de juillet, période à laquelle les larves se transformeront en adultes.
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| ARBRES ET ARBUSTES : Cicadelle |
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Elles sont visibles à la face inférieure des feuilles des divers arbres et arbustes, par exemple l’érable, l’aubépine ou le rosier. Sur la face supérieure on observe de minuscules points décolorés qui correspondent aux piqûres des insectes. En cas de forte attaque, les piqûres nombreuses entraînent une décoloration de la feuilles. Mais les dégâts sont rarement importants. Sur les sites visités la semaine dernière, aucune intervention n’étaient justifiées.
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| MILLEPERTUIS : Rouille |
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Des attaques parfois fortes sont constatées sur millepertuis : la face inférieure des feuilles est couverte de pustules orangées. La protection fongicide doit être faite dès l’apparition des premières pustules.
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| Arbres fruitiers |
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Si vous devez réaliser un traitement sur les arbres fruitiers dont la récolte approche, en particulier, les cerisiers, tenez compte du délai d’application des produits avant récolte, ce délai est mentionné sur l’étiquette.
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| Acariens rouges |
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On observe un début de remontée des populations dans certains vergers. Réalisez des observations. Une application acaricide sera nécessaire si vous observez plus de 50 % de feuilles colonisées par des petites araignées rouges.
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| POMMIER – POIRIER : Tavelure |
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La période des contaminations primaires est terminée pour quasiment toutes les régions. Si aucune tache n’est apparue sur feuille ou fruit, la protection vis à vis de la tavelure peut être stoppée. Si des taches brunes sont apparues sur les feuilles, voire sur les fruits, la protection devra être maintenue jusqu’à la récolte pour inhiber les contaminations secondaires et éviter les sorties de nouvelles taches sur les fruits.
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| Oïdium |
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Eliminez et brûlez les pousses oïdiées. Sur les arbres sensibles, maintenez une protection préventive durant toute la période de pousse.
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| PECHER - NECTARINIER : Tordeuse Orientale |
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Les éclosions débutent en zones précoces. L’application larvicide sur la seconde génération a du être réalisée, pensez à renouveler la protection en fonction de la persistance d’action du produit ou d’un lessivage par la pluie et à respecter les délais avant récolte des spécialités utilisées. La dernière intervention sera effectuée au plus tard 15 jours avant récolte.
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| PRUNIER – MIRABELLIER : Carpocapse des prunes |
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On observe les premiers dégâts de la seconde génération en zone précoce. Renouvelez l’application larvicide en fonction de la persistance d’action du produit ou d’un lessivage par la pluie.
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| VIGNE : Oïdium |
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Pour les pieds de vigne qui ont eu des symptômes d’oïdium l’an dernier, maintenez la protection préventive avec du soufre jusqu’au stade fermeture de la grappe.
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| Carpocapse des pommes |
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Les éclosions sont en cours, pensez à renouveler l’application larvicide en fonction de la persistance d’action du produit ou d’un lessivage par la pluie.
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| Rouille |
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La deuxième application préventive de début juin est à réaliser si ce n’est pas déjà fait. Pour les arbres sensibles, une troisième application sera à prévoir dans la première décade de juillet.
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| Toutes cultures : Acariens |
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Par temps chaud, les acariens tisserands ou « tétranyques » risquent de se développer très rapidement sur les plantes cultivées sous serre (aubergine, concombre, poivrons, tomates). Des bassinages réguliers du feuillage peuvent limiter les populations. Avant d’envisager un traitement chimique, envisagez l’introduction d’auxiliaires (acariens spécifiques prédateurs qui consomment les acariens nuisibles)
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| Pucerons |
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Ils commencent à s’installer sur de très nombreuses cultures (fèves, pois, salades, etc.). Avant de décider d’une intervention, assurez-vous qu’aucun auxiliaire (coccinelle, syrphe, chrysope ou autre) n’est présent pour réguler naturellement les populations. En derniers recours et si un traitement doit être entrepris vérifiez bien que l’emballage porte la mention « non dangereux pour la faune utile ».
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| ASPERGE : Criocère |
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Les criocères, dont les larves d’aspect gluant dévorent le feuillage avec avidité, sont actuellement très actifs. Il peut être nécessaire de traiter les jeunes plantations que vous ne récoltez pas encore.
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| AIL : Rouille de l’ail |
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Elle se manifeste par des pustules orangées sur le feuillage ; en cas de forte attaque, le feuillage peut se dessécher partiellement ou totalement, compromettant la récolte. Il faut commencer par surveiller les derniers poireaux d’hiver restant au jardin. Ils se révèlent des réservoirs idéaux pour cette maladie. Si leur feuillage présente le même type de taches, éliminez-les le plus rapidement possible.
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| BETTERAVE ROUGE - CHOU – RADIS : Altises |
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Si le temps est chaud, les altises risquent de s’en prendre aux jeunes semis, en occasionnant des morsures qui donnent au feuillage un aspect « grignoté ». Des bassinages réguliers ou la pose d’un voile anti-insectes devraient suffire à régler le problème.
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| Fraise |
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En période de récolte, abstenez-vous de toute intervention. Surveillez simplement l’état sanitaire et enlevez les éventuels fruits pourris. Après la fin de récolte des fraises de printemps non remontantes, nettoyez les plants en supprimant les feuilles sèches, les fruits pourris ou desséchés. Terminez l’opération par un traitement à base de cuivre qui protégera les plantes contre la maladie des taches rouges.
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| Oignon : Mildiou |
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Par temps humide, restez très vigilants vis à vis du mildiou qu peut très vite envahir le feuillage. Quand le temps est favorable à cette maladie (longues périodes douces avec des pluies modérées), protégez le feuillage avec un fongicide.
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